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Randonnée : Plateau Vauclusien

Le mur de la Peste

Cabrières d'Avignon

niveau de la randonnée

accès à Cabrières d'Avignon

 

Accès à la randonnée :

Depuis Avignon, prendre la N7 en direction de Cavaillon puis prendre la D900 en direction d’Apt. Dans un rond point prendre à gauche pour rejoindre Cabrières d’Avignon.

 

Stèle le long du mur de la peste

Itinéraire de la randonnée :

Débuter de la randonnée au centre de Cabrières d’Avignon, en remontant jusqu’à la place Haute et suivre les marques jaunes. Emprunter le chemin du Colombier puis le chemin des Cèdres. Abandonner les marques jaunes pour continuer sur le chemin des Cabanes à gauche. Après 450 mètres, quitter l’asphalte pour le chemin des Fileuses sur la gauche. ...
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Méditation le long du mur de la peste

 

Carte de la randonnée :

 


En savoir plus sur le mur de la Peste :

 

La décision de construire le Mur de la Peste (ou "muraille de la ligne" comme on l'appelait alors) fut prise en 1721 par l'État d'Avignon et le Comtat Venaissin, tous deux terres pontificales, à la demande de la France pour arrêter la propagation de la peste venant de Provence. Il s'agissait de compléter la "ligne" sanitaire mise en place le long de la rive droite de la Durance, par un deuxième cordon à l'Est, entre la Durance et le Ventoux, cordon dont une portion serait en dur.
Le tracé du mur fut confié à l'architecte carpentrassien Antoine d'Allemand. Le mur devait traverser le plateau de Vaucluse depuis le col de Lagas, près de Monieux, jusqu'à la combe entre Lagnes et Cabrières. Il était prévu d'une hauteur de six pieds (1,95 m) et d'une largeur de deux pieds (0,65 m). De Cabrières jusqu'à la "ligne de la Durance", au lieu dit Saint-Ferréol en aval de Mérindol, on devait construire un fossé de six pieds de largeur et autant de profondeur, longeant un parapet de terre. Une série de barrières permettant le contrôle des voies principales devait compléter ce dispositif.
Au début de la construction de la "muraille de la ligne" en mars 1721, chaque communauté est tenue de fournir un certain nombre d'ouvriers qui doivent apporter leurs outils (marteau, cordeau, pelle, pic). Les maçons, ou "faiseurs de murailles", sont logés dans les villages en amont de la "ligne". Devant la lenteur d'avancement des travaux et le faible zèle des communautés à fournir des travailleurs, les autorités modifient l'organisation du chantier en mai : chaque village, en fonction de son importance, est chargé de l'édification d'une portion de l'ouvrage; les ouvriers sont payés à la canne de muraille faite et non plus par jour fait. Fin juillet, un millier de soldats comtadins surveillent la totalité de la muraille et du fossé enfin achevés. Le Dauphiné et le Languedoc lèvent leurs barrières et le commerce peut reprendre entre le Comtat et le royaume de France, excepté avec la Provence. Mais, fin août, la peste se déclarant à Avignon, les troupes royales remplacent les troupes pontificales pour contrôler le passage du Comtat à la Provence et assurer la protection du pays d'Apt récemment débarrassé du fléau. Ironie du sort, la muraille construite laborieusement par le Comtat pour se protéger de la Provence, sert à cette dernière pour se garder du Comtat

 

 

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